Bienvenu

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Je vous souhaite la bienvenu sur ce blog
Ici, ce ne sera que des textes et image de pompier
Je vous ferai couvrir ce métier dans son ensemble
Quelques photos de ma caserne et de moi y seront peut être au milieu
J
e ne vais pas m'éternir plus longtemps je vous laisse continuer plus bas !!
Au fur et a mesure que vous continuerez,
Vous me découvrirez dans ce monde !

Bonne visite !

N'sitez pas à laisser des commentaires !
I
ls seront rendu avec plaisir :)

# Posté le jeudi 02 juillet 2009 12:40

Soldats du Feu : le devoir de sauver

Soldats du Feu : le devoir de sauver

Qu
and un pompier rencontre un autre pompier, ils se racontent des histoires de pompiers. Le pompier, qu'il soit d'Europe ou d'Amérique, traverse les âges et les époques avec le mêmevouement et la même abgation. Seul compte pour lui l'avenir de son prochain ou, en d'autres termes, la protection des personnes et des biens et, désormais, celle de l'environnement. Car c'est bien de cela qu'il agit, sauver, encore et toujours, parfois auril de sa vie. Après tout, la devise des sapeurs-pompiers de Paris, "Sauver ou Périr", n'est-elle pas universelle? Ces mot lourds de sens expriment bien l'état d'esprit du soldat du feu. Mais ce même soldat a su évoluer avec son temps pour devenir aujourd'hui un véritable technicien de l'urgence, usant des technologies les plus avancées et des compétences les plus variées, comptant plus que jamais sur son sens du devoir et sur ce fabuleux esprit de solidarité propre à sa corporation. Le pompier moderne est un homme avant tout. Un homme doué de raison et d'intelligence. Un homme avec une sensibilipropre à sa profession si particulière. Cette sensibilité s'arrête-t-elle à la porte des urgences, avec son blessé ou malade ? Ou, au contraire, va-t-elle plus loin, au fin fond des méandres de sa conscience. Comment le vit-il ? D'ailleurs, le pompier a t-il seulement une vie ? Bienr ! Une vie rythmée par les sonnerie de feu, une vie de soldat de feu...

# Posté le jeudi 02 juillet 2009 12:54

Le pompier : Une profession aux ressources illimitées...

Le pompier : Une profession aux ressources illimitées...

Dans
une profession où longtemps peu de chose ont été écrites et où le risque n'a eu de cesse d'évoluer, le pompier, lui, n'a pas eu d'autre alternative que de s'adapter en ayant toujours à l'esprit de répondre avec rapidité et efficacité. Les unités militaires de sapeurs-pompiers ont toujours fait appel à un personnel soit spécialisé, soit polyvalent, et les pompiers civils n'ont aujourd'hui rien à envier à leur homologues militaires. En effet, à Londres, à Berlin, ou au Chili, dans la petite caserne de Punta Arenas, sur le détroit de Magellan, le pompier est depuis toujours un être polyvalent par excellence. Or, la polyvalence est bien l'apanage du sauveur d'hommes, même s'il convient de dire que les spécialisations et les degrés de formations divers qui permettent d'y arriver sont nécessaires. Et que serait un pompier sans son imagination débordante qui permet souvent de résoudre petits et grands tracas ? Faisons confiance à l'humain, il est de loin le meilleur compromis, qui plus est, dans une profession comme celle-ci qui regroupe cent cinq métiers, et peut être plus.

Sur tous les fronts
Si l
e feu est leur raison d'exister, les pompiers sont aujourd'hui des acteurs dans un monde fait de risque de toute nature. Contre les éléments, ces hommes de bonnes volonté utilisent toute leur énergie pour sauver encore et toujours : dans les flots des pluies diluviennes de la mousson aux Indes; en Australie, face aux incendies de forêts, ils tentent d'éviter une catastrophe écologique; lorsque la terre tremble en Malaisie, les pompiers reçoivent l'appui technique de leurs homologues français pour arracher des vies aux entrailles de la terre; à Turin, les "Vigili del fuoco" sauvent un linceul de la cathédrale en flammes. Un cyclone passe, ils sont toujours là ! Une fuite de produits toxiques dans une usine menace la population, le pompier abandonne son armure, pour enfiler un scaphandre digne d'un film de science-fiction. A lac Beaupaire, au Québec, alors que le feu ravage une maison en bois, ils percent la glace, armés de puissante tronçonneuse, pour trouver le précieux liquide. Dans des camions blindés, ils protègent d'autres soldats venus rétablir la paix dans des pays en proie à la guerre civile. Au Danemark, votre voiture ne démarre pas, les pompiers privés de la société Falcks Redninigskorps viennent vous dépanner en bas de chez vous ! Face au bio-terrorisme, ils répondent encore présents. Pas un lieu où ils ne sont pas là pour assurer la sécurité des personnes. En Nouvelle-Zélande, leur nom en maori "Whakaratonga lwi" signifie "Au service de la population". Tout un programme !

# Posté le jeudi 02 juillet 2009 14:41

Des statuts différents à travers le monde

Des statuts différents à travers le monde

Si le volontariat est sans aucun doute le statut le plus répandu, ceux de professionnel, de militaire ou de pompier privé viennent compléter cette force de sécurité civile.

La cons
titution des corps de sapeurs-pompiers est au départ le fait de quelques hommes. Pour protéger une communauté contre le feu, fléau dévastateur, un embryon de service incendie est créé. Alors que sonne la cloche de l'église, la population se presse pour faire la chaîne avec des seaux. Le service volontaire est ainsi né. Certes, avec les années, ce mode de fonctionnement s'est structuré. Que ce soit en Nouvelle-Zélande, en Grèce ou bien en Chine, les pompiers volontaires répondent "Présents" ! Sacerdoce pour les uns, obligation législative, les Suisses par exemple, chaque pays cherche à pérenniser cet engagement citoyen. Au Chili, plus de 35000 d'entre eux interviennent plus de 80000 fois. Parfois indemnisé au moyen de vacations horaires, le pompier volontaire permet d'assurer la couverture des zones les plus reculées dans le monde. Il est parfois bénévole, ou il est même parfois prêt à payer pour faire partie de ces sauveurs d'hommes ! C'est le cas des "Bomberos" de Valparaiso, qui, chaque mois, versent une obole pour faire fonctionner le service d'incendie. Si l'engagement peut être fiduciaire, le pompier volontaire peut acheter lui-même sa tenue ! Chose surprenante ? Pas du tout, sachez que, pendant longtemps, l'argent récolté par les sapeurs-pompiers français, à l'ocassion de la présentation des calendriers, a servi à équiper en matériels plus d'une caserne en France.

Professionnel de l'urgence

Malgré leur
engagement en marge de travail ou de leur étude, les pompiers volontaires sont "des professionnels du secours". D'autres pompiers sont professionnels par leur statut. Employés municipaux ou d'Etat, ils ont choisi de transformer cet engagement citoyen en un véritable métier. Le Royaume-Uni a choisi ce système d'organisation pour assurer une parfaite converture des risques et une bonne attribution des secours. Ainsi, plus de 60% de l'effectif est professionnel depuis le début du XXe siècle. Si certains sont employés à plein temps, d'autres le sont à temps partiel, c'est à dire qu'ils effectuent moins de gardes. En France, plus de 30000 sont fonctionnaires des collectivités territoriales. Ils sont affectés principalement dans les grandes agglomérations ou dans les centres de secours fortement sollicités. L'entretien des corps de pompier professionnels est une charge importante pour les administrés.

Les combattants du feu

Seul pays en E
urope occidentale à posséder des pompiers militaires, la France fait figure d'exception. L'origine de ces structures est historique : la ville de Paris et sa petite couronne sont défendues par des sapeurs du génie; quant à Marseille, ce sont des marins de la Royale qui assurent la sécurité de la ville. Cependant, que ce soit à bord d'un porte-avions, sur une base aérienne ou dans un arsenal, d'autres pompiers militaires veillent également. Un rapide tour du monde, et l'on peut s'apercevoir que le cas de notre Hexagone n'est pas unique. A Pékin, on peut considérer les pompiers comme militaires, car ils sont rattachés directement à la police armée. Au Congo ou au Sénégal, les militaires assurent également la protection des personnes et des biens. Ces structures sont le fruit de la coopération avec la France. Ainsi, bon nombre de stagiaire ont fait leur première armes de soldats du feu au sein de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris. Enfin, en Bolivie, l'uniforme rouge des pompiers est trompeur, ce sont en réalité des policiers. L'industrie génère un certains nombre de risques. Face à ces dangers, certains groupes industriels ont décidé de mettre en place de véritable casernes de pompiers dans l'enceinte de leurs usines. Formés aux risques particuliers, ces sapeurs-pompiers d'entreprises - qui sont parfois également pompiers volontaires - sont doté bien souvent de moyens spéciaux.

Les pompiers de l'industrie

Assurer la
défense d'une usine pétrochimique, d'une raffinerie ou encore d'un grand magasin, ces pompiers sont là pour sauver l'outil de travail de leurs collègues. Néanmoins, ces hommes disposent, à proprement parler, d'un véritable statut de pompier. Mais ce sont des employés !

Les pompiers danois en partie privatisés

Le Danemark
fait figure de cas unique au monde. Près de six millions de personnes sont protégées par les pompier du Falcks Group. Cette société privée a été créée par Sophus Falck en 1906. Elle propose aux communes de signer un contrat de lutte contre les incendies. La plupart l'on fait, et les stations Falck ont fleuri dans tout le pays. Certaines communes ont cependant choisir d'entretenir elle-même un corps de pompiers. En revanche, le chef de corps est un fonctionnaire communal. Les bénéfices dégagés par cette société sont investis dans l'acquisition de matériels. Outre la lutte contre l'incendie, les employés de la Falck arment, selon les stations, des ambulances, des engins spéciaux, voire des dépanneuses. En dépit de ces différences, les pompiers partagent un même état d'esprit pour remplir une noble mission celle de sauver !
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# Posté le mercredi 08 juillet 2009 08:37

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 12:12

Sapeur Pompier, pour toi, ça représente quoi ???

Sapeur Pompier, pour toi, ça représente quoi ???

P
our moi, un Sapeur-Pompier,
Repsente le souffle de vie !
Quoi qu'il arrive,
L
es pompiers sont !
Ils risquent leur vie pour nous !

Moi, en étant Sapeur-Pompier,
Je ne suis plus la même personne,
Je ne pense qu une seule chose :
Sauver ou rir !
Tel est la devise des Sapeurs-Pompiers !

E
t vous qu'en pensez-vous ?
L
aissez moi un commentaire avec votre réponse :)
]

# Posté le mercredi 08 juillet 2009 08:43

L'appel des secours : le 18, le 112, le 911...

L'appel des secours : le 18, le 112, le 911...

En France, il faut composer le 18 pour appeler les pompiers; en Espagne, c'est le 080; en Amérique du Nord, on tape le 911 et, en Bolivie, le...119. Il y a autant de numéros d'appel des secours que de pays. Ou presque.

E
n Europe, c'est le 112 qui va peu à peu, dans les prochaines années, remplacer tous les autres, signes d'une véritable uniformisation des secours. Avant que les sapeurs-pompiers ne se présentent sur les lieux d'une intervention, plusieurs maillons forment la chaîne des secours. Tout un chacun peut composer le numéros qui sauve sur son téléphone : le 18 ou le 112. L'appel parvient à un opérateur appelé stationnaire qui, avec un outil informatique d'aide à lacision, va pouvoir dépêcher les secours adaptés à la demande, sur le lieu du sinistre. Un système numérisé permet de connaître en temps réel la disponibilité des engins du secteur de compétence concerné. Pour une demande de secours correctement exprimée, les sapeurs-pompiers les plus proches du sinistre seront prévenus en moins de 45 secondes. La technologie est infaillible, restent la subtilité, la psycologie et l'expérience du stationnaire qui va pouvoir faire la différence entre une détresse psychologique ou un incendie important et un banal feu de cuisine ou canular. Ce travail de spécialiste ne s'improvise pas. Rendant hommage au travail de ces oreilles d'or des centraux d'alerte, un colonel de sapeurs-pompiers français avait un jour déclaré "qu'un feu s'éteignait au téléphone...!". Il faut avoir connu les camions rouges pour prétendre au poste 18-112 et, surtout, il faut être capable de rester plusieurs heures au téléphone avec efficacité et courtoisie.
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# Posté le mercredi 08 juillet 2009 09:01

Petite présentation sur Moi !

Petite présentation sur Moi !

Je
m'appelle Marina
J'
ai 19ans
J
e suis sapeur-pompier volontaire
Af
fecau Centre de Secours de Sumène (30)
Je
suis rentrée le 24 septembre 2006
J
e suis Sapeurre Classe depuis le 1er juin 2008

Ma caserne est composé de :


1 VL (chef de centre) => la saxo du chef !
1
VLHR => le 4x4 pour les Groupes d'intervention (GI)
1
VLU => le kangoo pour les opérations diverse
1 VSAV => l'ambulance
1 CCF U5000 => le camion feu de forêt, capacité 5OOO L d'eau
1
CCFM => le camion feu de forêt, capacité 3000 L d'eau
1
CCFL => le camion feu de forêt, capacité 1500 L d'eau
1 V
PI / VSR => le camion feu urbain et secours routier

No
us sommes 30 pompiers dont 3 professionnels
N
otre caserne est petite certes, mais nous somme dans une vallée où il y a énormément de feu, et c'est un petit village nous faisons beaucoup de VSAV
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# Posté le mercredi 08 juillet 2009 09:15

Sapeur-pompier volontaire en France, l'engagement citoyen

Sapeur-pompier volontaire en France, l'engagement citoyen

Les sapeurs-pompiers volontaires sont aujourd'hui les premiers acteurs du service public d'une chaîne opérationnelle et administrative qui, outre le fait d'assurer les secours aux individus, sert à maintenir les liens sociaux, indispensables au développement de la vie en société.

Chac
un se souvient d'un bal de 14 juillet, un soir d'été, organisé par les pompiers. Chacun aussi a en mémoire un défilé dans les rues de sa ville, où anciens combattants et pompiers marchaient au pas imposé par la fanfare municipale.

Une fabuleuse réserve d'énergie humaine

Mais a
ussi, chacun a déjà vu le véhicule rouge des sapeurs-pompiers, où l'homme en uniforme qui s'affairait pour sauver une vie n'était autre qu'un voisin, un employé de la commune ou le postier. Ce sont ces gens-là qui, en plus de leur métier et négligeant parfois leurs obligations familiales, se ruent en pleine nuit à la caserne, répondant à l'appel de la sirène. Dans ces "petites casernes", qui, souvent, n'ont rien à envier à leurs soeurs des grandes villes, il y a en moyenne au niveau national, à peine 6 interventions par mois. Mais, au-delà de l'intervention effective, le nombre important de sapeurs-pompiers volontaires et la proximité des secours conditionnent leur efficacité. Cette fabuleuse réserve d'énergie humaine permet de faire face aux sinistres de grande ampleur comme la tempête de 26 décembre 1999.

Un
maillon essentiel


L
es corps de première intervention, les CPI, sont, en milieu rural, le seul recours valable offert aux habitants. D'autres villages, d'autres villes aussi, de petite ou moyenne importance, font confiance à leurs pompier volontaires. Ces derniers sont complémentaires avec leur homologues professionnels et constituent la seule réponse pour assurer une couverture opérationnelle du territoire. Le volontariat constitue dans notre pays le dernier bastion où des valeurs de citoyenneté, d'engagement et de dévouement font encore office de nos jours. Aujourd'hui, encore plus qu'hier, avec la fin de la conscription, le sapeur-pompier volontaire demeure le maillon essentiel qui relie les individus entre eux. Le respect de l'autre, pour rien, sans attendre autre chose qu'un merci, le don de son temps, de son énergie voire de sa vie, voilà le credo des 200 000 volontaires, soit près de 80% des efectifs des sapeurs-pompiers français.

Sauver une vie pour quelques euros...

T
outefois, le constat est sans appel : le recrutement faiblit, la moyenne d'âge s'élève. Dans ces casernes, l'avenir ne semble pas aussi serein qu'il devait l'être. Peut être que la réponse est dans la responsabilité que chacun s'accorde dans son pré carré et de l'intérêt qu'il porte à son prochain...
Lo
in d'exercer une activité lucrative, le sapeur-pompier volontaire est indemnisé uniquement lorsqu'il participe à une intervention ou à une formation. Ces vacations horaires, dont les taux est fonction du grade et de l'activité, représente une somme très faible qui, toute-fois, n'est soumise à aucun impôt. Elles sont cumulables avec tout autre revenu ou prestation sociale. En France, en faisant abstraction des sapeurs-pompiers professionnels et militaires, pour qui sauver est un métier et qui représente moins de 50 000 personnes, les 200 000 volontaires assurent bon an mal an la sécurité d'un territoire peuplé par plus de 60 millions d'habitants. Suffisant ou pas, les statistiques analysées sont pourtant formelles, il en faudrait 2 fois plus. Nos voisins allemands comptent par exemple, dans le cadre de l'Allemagne réunifiée 1 million de sapeurs-pompiers pour 82 millions d'habitants.
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# Posté le mercredi 05 août 2009 07:28

Modifié le lundi 24 août 2009 05:21